Mise en lumière

CINETIQUEPOINT DE VENTESOIR DE DENTELLEGOLDWAISTBAL DE FRANGESREINE BLANCHEREVE D'OR

Elles avaient pour nom Doucet, Paquin, Worth, Callot…

Dans l’intimité de leur salon, les élégantes du moment parfumées de cuir de Russie, le visage nimbé de poudre de riz, le corps endormi dans des soieries suaves se pressaient pour admirer les collections de ces grandes maisons de couture.

Madeleine Vionnet était une de ces signatures. Dénigrant les turbulences saisonnières de la mode, elle rêvait d’un univers intemporel et épuré.

Elle avait pour habitude de travailler avec sa plus fidèle assistante, une petite poupée de bois vêtue d’un bout d’étoffe qu’elle faisait tournoyer devant elle afin de découvrir quel mouvement le tissu imprimait au corps. En technicienne de la matière, elle invente la coupe en biais pour faire tourbillonner voluptueusement ses mousselines, crêpes, satins et dentelles.

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