Carole la jolie manucure

FRANGEPUPILLESIXTIESCATHERINE D

 

Dans son thriller psychologique, Roman POLANSKI filme Catherine DENEUVE dans le swinging London de 1965 avec des airs de Nouvelle Vague. Manucure dans un salon de beauté, Carole habite seule l’appartement qu’elle occupe avec sa sœur partie en cavale sentimentale.

En proie à de violentes hallucinations, son mental se déconstruit progressivement et l’enferme  dans une psychose. Elle erre dans l’appartement livré à lui-même peuplé de carcasses  de lapin, de légumes en décomposition et de fissures qui lézardent les murs.

Ce que j’aime dans ce film oppressant: les plans en noir et blancs coupants comme des scalpels, le visage de Catherine traversé par les soubresauts de la maladie, la musique crispante pour traduire les fêlures de l’esprit, les rues élégantes, la lourde frange blonde période David BAILEY, la transparence de sa lingerie, ses jupes droites, ses blouses en organza,ses gants blancs, l’ambiance de ruche du salon de beauté, l’artillerie des casques de séchage, les blouses des coiffeuses et les vapeurs de vernis Glazo .

 

 

 

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